Depuis ce matin, les usagers de la ligne régulière entre Orly (94) et Saint-Quentin-en-Yvelines (78) peuvent découvrir les nouveaux bus articulés. Un investissement du STIF permettant d’augmenter la capacité de transport sur le plateau.
L’arrêt « Orme des Merisiers », desservant le Synchrotron sur la ligne 91.06
« Les voyageurs (…) vont sentir la différence » peut-on lire dans un communiqué de la Communauté d’Agglomération du Plateau de Saclay (CAPS). Il en sera désormais fini du bus surchargé à l’heure de pointe. Le STIF, l’autorité organisatrice des transports en Île-de-France, vient d’investir 3,2 millions d’euros pour doter la ligne 91.06, de dix bus articulés, augmentant la capacité de transport de 60 à 150 usagers par véhicule. La plus chargée du réseau urbain de la CAPS, cette ligne relit Orly (94) à Saint-Quentin-en-Yvelines (78) en passant par Massy et le plateau de Saclay.
Il s’agit de la concrétisation d’un engagement fort de la CAPS, en faveur « des transports en commun plus performants pour desservir le plateau de Saclay ». Pour son président, le député-maire (PS) de Palaiseau, François Lamy, « la question de la desserte du futur cluster par un futur métro automatique léger est aujourd’hui officiellement actée » pour une mise en service en 2025. Cependant, « celle de l’amélioration à court terme reste posée » précise l’élu. François Lamy souhaite « la mise en œuvre rapide du Transport en commun en site propre Massy/Saint-Quentin-en-Yvelines et l’amélioration du service sur le RER B ».
Demain, de 7h30 à 10h en gare de Massy-Palaiseau, les agents de la CAPS et de la société Albatrans, qui assure le service sur la ligne 91.06, informeront les voyageurs sur la mise en place de ce nouveau dispositif.
Damien Mariller
Diplomé de la Chambre de commerce de Paris, Damien Mariller est journaliste à Essonne Info (@EssonneInfo). Vous pouvez le suivre sur Twitter (@DamienMariller) ou le contacter par mail (damien@essonneinfo.fr)




























L’usager est plus sensible à l’augmentation des fréquences et des amplitudes horaires qu’à la taille des bus. Tant qu’il n’y a pas d’embouteillage sur le SPTC, améliorer le service passe donc par l’augmentation non de la taille mais du nombre des bus.