Politique. Focus sur la candidature de Paul-Henri Baure. Essonne Info a rencontré ce militant du parti du Trèfle, qui se présente dans la dixième circonscription. Le défenseur des animaux, âgé de 61 ans, nous présente les raisons de son engagement politique.
- Photo : Paul-Henri Baure, candidat du Trèfle, une formation écologiste, sur la dixième circonscription de l’Essonne. (© DM/EI)
Une candidature écologique de droite
L’homme a soixante et un ans, il est ambulancier et vient de la région de Marseille. Paul-Henri Baure est candidat dans la dixième circonscription pour le parti du Trèfle, un mouvement écologique initié par Jean Louis Borloo (président du parti radical dont sa candidate sur la circonscription est la conseillère générale et adjointe au maire de Villemoisson-sur-Orge, Marianne Duranton) sous la forme d’un accord financier. « Un parti écolo plutôt de droite », comme le définit lui-même le candidat à la députation. « Nous avons choisi la dixième circonscription parce qu’elle est atypique. En 2008, j’étais candidat dans la huitième circonscription [de Paris] en réponse à la candidature d’Arnaud Klarsfeld. Cette année, la dixième nous a paru intéressante parce que Julien Dray, le patron du coin, n’est plus présent », continue d’expliquer Paul-Henri Baure. Pour l’instant il mène une campagne de proximité par de l’affichage et beaucoup de présences sur les marchés. « Vous savez, vous pouvez mettre trois cent millions [d'euros] dans une campagne et faire seulement 3%. Au final ce sont les gens qui décideront et s’ils ne veulent pas voter pour vous, ils ne le feront pas. On a déjà vu cet exemple à Marseille », raconte le candidat.
Les animaux au cœur de la campagne
L’axe majeur de sa candidature repose sur la défense des animaux et des personnes âgées, qu’il veut placer au cœur de son mandat s’il est élu le 17 juin prochain. Sa première proposition de loi ira dans ce sens. « Je déposerai une requête pour que les violences envers les animaux soient punies en correctionnelle. Ils sont devenus aujourd’hui des objets. Et il y a le problème des personnes âgées et de leurs animaux de compagnie : il faut qu’elles puissent aller à la maison de retraite avec eux. C’est un sujet qui est évoqué depuis trente ans par certains politiques. On a déjà observé que cela provoquait des pertes de repères assez importantes. Ce sont les deux première motions que je déposerai à l’Assemblée », conclut Paul-Henri Baure.
























