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Social. Le quotidien national arrête son édition papier, en laissant derrière lui un avenir incertain pour les vingt et un salariés de son imprimeur essonnien. Aux Rotos Franciliennes à Évry, les syndicalistes ont symboliquement ouvert les portes de leur atelier ce mercredi soir, pour ce qui aurait dû être la dernière impression du quotidien qui disparaît.